L'oublier serait comme ne l'aimer plus...
Bouts rimés à partir d'un poème d'Anna de Noailles "Aimer c'est de ne mentir plus" (Poèmes de l'amour, 1924).
L'oublier serait comme ne l'aimer plus.

A partir d’aujourd’hui, je ne pleurerai plus,
Ce chagrin destructeur ne m’est plus nécessaire.
Du fond de mon âme que le désespoir enserre
Désormais asséchées, toutes les larmes ont plu.
Ma toute belle chante,
Elle est au paradis.
De sa brève vie, jamais ne fut méchante,
Plutôt charmante, c’est l’oiseau qui l’a dit.
Elle occupe à jamais, la moindre de mes pensées
A mes côtés présente, quel que soit le moment
Et même si, parfois, l’idée peut paraitre sensée
L’oublier serait bien pire pour mon cœur aimant.
Mamido, 23 Avril 2014